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iMovie et Final Cut Express, Capture d'images

iMovie 5 et Final Cut Express, Capture des images

- Je choisis entre iMovie et FCE en fonction du rapport simplicité/possibilité que je désire avoir et je fonce vers la capture d'images, des étapes préalables ?

En effet, nous avons vu les différences entre les interfaces d'iMovie et de FCE, nous sommes prêt pour importer (capturer) les images de notre caméscope. Avant de nous lancer il faut mettre notre MAC dans de bonnes conditions. Il faut quitter les différentes applications ouvertes, les widgets* gourmands et applications en tâches de fond. Sur FCE il est possible de choisir dans les Préférences du logiciel un disque dur différent pour la capture et pour le rendu, ceci évite un perpétuel va et vient des têtes de lecture pour chercher les données. Pour ceux qui sont sur PC (ou sous Mac OS9) il faut également défragmenter le disque dur avant de se lancer dans la capture et le montage.

- OK je suis prêt ! Alors ?

Et bien commençons par iMovie. Il n'y a que peu à faire pour capturer les images grâce au derushage automatique de la fonction importer. Cette fonctionnalité a le mérite de la simplicité, mais le défaut de bourrer votre disque dur avec des plans ratés et qui ne seront pas utilisés. Résultat le disque dur se rempli, le chutier aussi et cela ne facilite pas d'y voir clair dans son montage. Il faut alors procéder à une visualisation des plans et éliminer ceux qui n'auront pas d'utilité, on perd une partie de l'intérêt de la méthode....

Dans FCE pas de derushage automatique. Il faut utiliser l'une des deux méthodes proposées, à savoir la capture instantanée (maintenant) ou la capture point d'entrée/point de sortie. Le bouton 'maintenant' de la fenêtre de capture lance la capture pendant la prévisualisation de la cassette au moment ou vous cliquez.... ou bien nous capturons tout le film et perdons au passage l'intérêt de FCE de travailler sur différents clips, ou bien, pour la capture d'un clip, la précision est plus qu'aléatoire. La deuxième méthode est identique à ce que propose Final Cut Pro. Elle permet de ne capturer que les plans qui sont dignes d'intérêt avec une grande précision puisque allons définir le point d'entrée (début du plan) et le point de sortie (fin du plan). On regrette la fonction batch (par lot) de FCP qui permet de definir en une fois tous les points d'entrées et de sorties des plans puis de laisser l'ordi et le camescope se débrouiller pour la capture... que de temps gagné par rapport à FCE ou il faut capturer plan par plan !

 

A/La capture selon iMovie :

Première étape :

A : Vérifier que le bouton de mode est sur l'icône "Caméra"

B : Rembobiner la cassette jusqu'à l'endroit ou l'import doit commencer

C : le time code est affiché durant le rembobinage

 

Deuxième étape :

Cliquez sur le bouton 'Importer' et iMovie créera un clip à chaque fois qu'il détecte une pause dans l'enregistrement du film sur la bande

 

Résultat :

A la fin de l'importation les différents clips détectés sont listés dans le chutier et nommés (clip 1, clip 2....). Nous pouvons les renommer ou effacer du chutier certains clips. Avant de commencer le montage il ne faut pas oublier de remettre le mode sur l'icône "Ciseaux".

Sur l'importation de cette cassette de 60mn, le défaut de cette importation automatique est flagrant. Quand on est habitué à filmer de petit plans cours, cela signifie qu'au dérushage automatique ce n'est pas moins de 239 clips qui sont crées, pas facile de s'y retrouver !...

B/La capture selon Final Cut Express :

L'importation se fait dans une fenêtre spécifique. Après avoir ouvert la fenêtre de capture (menu Fichier/Capture) il faut mettre le caméscope sur 'lecture' et naviguer dans les rushs via les commandes de lecture/défilement (A). on défini le time code du point d'entrée (B) puis le time code du point de sortie (C). Avantla capture on peut affiner la position de la tête de lecture avec les molettes situées de part et d'autre des commandes, (A) ce qui permet de choisir à l'image près le début d'un plan (qui n'est pas forcément le début de la séquence filmée).

Il faut manuellement répéter l'opération pour chaque plan que l'on veut capturer... vous allez réfléchir avant de capturer des plans inutiles...

Chaque nouveau plan est représenté dans un chutier du navigateur (ici le chutier 'Crête' ) par une icône (ici présentation 'grandes icônes'). Il est possible d'afficher plusieurs colonnes d'informations sur chaque plan (durée, entrée, sortie, remarques, taille...) en choisissant un affichage en liste. Le navigateur contient à l'origine un film 'séquence 1'on peut en créer d'autres qui peuvent être utilisés en tant que plan dans une autre séquence ou film autonome (version courte pour le web, imagette de DVD...).

Les plans sont nommés à la phase d'importation en remplissant les champs de description. On peut choisir un nom générique qui sera incrémenté automatiquement à chaque nouveau plan (piscine1, piscine2...)

Quel que soit le logiciel que nous avons utilisé pour importer les images sur notre disque dur, nous y sommes. Il faut maintenant passer à l'assemblage des images. Pour pouvoir utiliser à bon escient les possibilités de ces logiciels de montage, il est fondamental non seulement d'en connaître l'utilisation mais préalablement de connaître les règles de grammaire du cinéma. Pour reprendre l'analogie de l'histoire qu'écrit un auteur, il est plus important de savoir relier des phrases bien structurées que de savoir choisir la police de caractère de la machine à écrire. Abordons donc la grammaire de l'image.

- Et vé, bonne mère ça se corse, comme on dit sur la croisette !

 

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